LES PROCHAINES ATIVITES

mercredi 28 octobre 2015

2015_10_28 Le sac-poubelle passe de 0,65 à 0,80 €. Ce lundi, lors d’une séance d’1h45, les élus ont voté la hausse de la taxe et du sac-poubelle. Avec modération, pour limiter les dépôts sauvages. Source Marie-France Philippo du journal l’Avenir.

Suite à la modification des taxes environnementales décidées par le gouvernement wallon (5€ de plus par habitant) et qui sont entrées en vigueur le 1er juillet 2015, l’intercommunale Ipalle a demandé une augmentation de la cotisation des communes, que ces dernières répercutent sur les citoyens.
D’autant plus que, depuis l’arrêté du 5 mars 2008, elles sont obligées d’appliquer le «coût-vérité» sur les déchets.
Le MR s’oppose : «La solution que nous avons préconisée en commission communale des finances est de faire porter les frais sur la taxe annuelle et sur le sac-poubelle. Nous ne voulions pas augmenter fortement les sacs afin d’éviter les dépôts sauvages», a expliqué l’échevin des Finances, Didier Vandeskelde.
Par conséquent, la taxe pour les isolés passera de 76€ à 85€; pour deux personnes ou plus: de 93€ à 105€. Quant aux sacs, le paquet de 20 sera augmenté de 3€, passant de 13€ à 16€. Soit de 0,65€ à 0,80€; ce qui constitue une hausse de 23%!
Autre augmentation: la taxe des non-résidents qui fréquentent le parc à conteneurs – ils sont pour le moment au nombre de 55 – passe de 109€ à 119€. Le nombre de sacs gratuits reste identique, sauf que les familles de cinq personnes ou plus en recevront 40 au lieu de 30.
Philippe Mouton a demandé que l’effort éducatif soit poursuivi afin d’économiser les sacs. Réponse de Gilbert Deleu: «Nous continuerons les formations Ipalle sur le compostage.».
Via André Gobeyn, le MR a voté contre la hausse: «Nous trouvons que ces coûts sont déjà inclus dans les taxes communales. Nous payons deux fois.»
Les déchets ont un coût : essayons de les limiter au maximum pour la planète, mais aussi pour notre portefeuille.
Logements en perspective, l’un des anciens logements de la gendarmerie de Ploegsteert, rue d’Armentières, a été exproprié.
«Le logement a appartenu à l’État et on refusait de le vendre à la commune. L’expropriation est la seule procédure qui nous permettra de l’acheter.»
Objectif: poursuivre le projet déjà entamé en le transformant en logements sociaux.
À Warneton, dans la rue du Touquet, une demande de permis a été introduite par la SPRL Texo, représentée par Stefaan Deback de Dottignies, afin de construire 11 habitations.
Le terrain se situe près de l’ancien café de la Marmite. La commune a demandé l’aménagement d’une bande de stationnement et d’un trottoir.

1 commentaire:

michel a dit…

amusant cette réaction des services communaux de vouloir que tout nouveau projet se fasse avec la réalisation d'un trottoir et d'une zone de parking...
Combien de zones constructibles plus anciennes y a t il qui en sont dépourvues, est ce bien aux futurs constructeurs à aménager les terrains communaux ( ou plutôt les zones dédiées aux services communaux et qu'ils ne peuvent que céder lors de l'achat du terrain à bâtir ???? )
Que doivent dire les personnes à qui on refuse la prise en charge d'un tel aménagement et qui doivent le faire à leurs frais ?
On réaménage des km de trottoirs et on refuse d'en établir là où, le terrain est dédié à de telles servitudes, mais où les services communaux n'ont pas jugé utile d’investir pour la création de ces trottoirs, et où les particuliers ont tant bien que mal pris des initiatives pour ne pas laisser aller à vau l'eau ces zones dotn ne sait trop à qui elles appartiennent en fin de compte.