Le pressage des pommes est à la mode. Parce qu’il produit
un jus pasteurisé, sans ajout de sucres.
Depuis plusieurs années, sur son site de la rue Romaine, le
Collège de la Lys dispose d’une section horticulture. Un verger a été planté
afin d’apprendre la taille des arbres aux élèves. Mais que faire de toutes les
pommes? Afin d’exploiter au mieux la production, la chef de culture Valérie
Delevoye a choisi d’en presser une partie.
«J’ai contacté divers commerçants qui possèdent un pressoir
mobile et le choix s’est porté sur celui de Frédéric Lerouge, qui vient de
Zevergem, près de Gand. Comme il ne se déplace pas pour moins de 3 000 kg, nous
avons décidé d’organiser une fête de la pomme où chacun pouvait apporter sa
récolte. Des parents d’élèves, des particuliers et des professeurs se sont
montrés intéressés. Les pommes «bio» sont passées en premier. Dans la mesure du
possible, nous avons essayé de mélanger les pommes pour équilibrer les saveurs.»
Tant et si bien que quelque 3 000 kg sont passés dans le
pressoir qui produit le jus et qui, dans un deuxième temps, le pasteurise à 78
°C. Le conditionnement se fait ensuite, en respectant le vide d’air, dans une
poche en plastique de 5 litres, empaquetée dans un carton. Avant ouverture, il
se conserve un an: «La production avoisine les 400 cubis de cinq litres, soit
quelque 2 000 litres. En profitant de la remise des bulletins, des parents nous
en ont déjà achetés. Le reste sera mis en vente sur le site de la rue Romaine.»
0475 75 83 45
Le pressage des pommes a nécessité un travail d’équipe, avec
professeurs et élèves.-Ghislain Guilber.

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