LES PROCHAINES ATIVITES

mardi 16 janvier 2018

2018-01-16 Quelques bonnes raisons d’être vigilants à Warneton.Les 5 signes d’une importante urbanisation projetée dans le quartier du Pont Rouge avec le soutien de la majorité Action PS.


Ce que le groupe Ecolo reproche aux élus de la majorité Action PS, ce n’est pas seulement de vouloir développer la ville de la façon qu’ils ont choisie, mais surtout d’être incapables d’avoir un parler vrai face aux problèmes que cela engendre. Ne renonçant à aucunes coquetteries, certains  laissent à croire qu’ils regrettent leurs choix
1 Le PACO demande une plate-forme portuaire dans des zones agricoles inondables. L’intercommunale IEG suppose un zoning à venir autour d’une plate forme portuaire dans les terres agricoles et inondables du Pont Rouge : Mr Vandeskelde le confirme.
2 L’adoption de dérogations concernant la modification du plan de secteur pour des terrains situés près des anciens établissements Wienerberger. La persistance d’énormes dépôts de gravats dans les anciens établissements Wienerberger.
3 Les erreurs manifestes qui se retrouvent dans des documents officiels destinés aux réunions de l’Eurométropôle (France-Wallonie-Flandre) concernant l’avenir de la zone agricole et inondable du Pont-Rouge. Le fait qu’il n’y ait pas eu, ou si peu, de contacts entre les autorités belges et françaises, même si elles étaient réclamées avec pertinence par ces dernières.
4 Le fait qu’il se pourrait que le projet de plate-forme portuaire soit considéré comme un projet prioritaire et échappe ainsi à certaines obligations administratives qui pourraient être favorables aux riverains. Les incohérences outrancières du Ministre Di Antonio concernant le permis du second congélateur et son éventuel conditionnement à l’existence d’une plate-forme portuaire.
5 La mise en vente de terrains par la SNCB le long de l’ancienne ligne de chemin de fer. D’importants renforcements des câblages électriques destinés à l’entreprise CL Warneton et des adaptations de canalisations d’eau. Les relevés de trafic bien plus importants que probables dans ce quartier de Warneton. Le projet d’un rond point sur la route de Ploegsteert et le blocage de la Chaussée du Pont Rouge.
Nous recommandons aux habitants de faire le relevé des lignes de force qui caractérisent leurs paysages encore aujourd’hui. A savoir, le Ravel sur la voie ferrée, le Ravel du halage, la passerelle du Pont Rouge, les zones de marais le long de la Lys, les zones protégées en France, les zones Natura 2000 en Belgique, les réserves naturelles, la vallée de la Warnave au chemin du Bon coin, le projet transfrontalier de trame verte et bleue, la biodiversité unique de ce territoire à la confluence de deux rivières et de deux pays. Voilà 10 raisons de vous battre pour votre cadre de vie.  Les riverains du quartier du Pont Rouge ont le droit de vivre à l’endroit qu’ils ont choisi dans les meilleures conditions. Cet endroit se transformera d’autant plus négativement si les arguments manquent à le protéger. En cela nous voulons être clairs, les combats seront durs et les adversaires assidus. Mais comment rester inertes devant les valeurs qui sont votre quotidien légitime, celui pour lequel vous vous êtes déjà tant battus.
Le groupe Ecolo a toujours réagi aux Etudes d’incidence, aux enquêtes publiques par l’envoi de dossiers solidement argumentés. Ecolo s’est abondamment exprimé aux conseils communaux et durant les réunions publiques.
Philippe Mouton et Frank Efesotti Conseillers Communaux Ecolo.



2018-01-16 COMINE : Des musiciens belges hors pair, l’Open Music, club de jazz, a proposé un double concert avec des musiciens Belges de très haute qualité. Edouard DBELDER du journal l’Avenir.

Ce vendredi soir, la deuxième «Open Jazz Night» a accueilli deux concerts devant un public nombreux. Plus de 180 spectateurs ont adhéré au concept de la soirée: inviter un groupe wallon et un autre flamand. Le trio «Dans Dans» – deux Anversois et un Bruxellois – nous confie avant son concert: «Nous sommes moins connus en Wallonie. Il est difficile de passer les frontières linguistiques. Nous découvrons la Wallonie. En tant qu’individus, les similitudes nous intéressent plus que les différences.»
Plusieurs dizaines de spectateurs venant de Flandre étaient présents au local du Lys Music Orchestra. «Notre musique connaît une évolution organique inclassifiable, précise le bassiste Frédéric Jacques. C’est toute une atmosphère faite de paysages sonores et de créations personnelles trouvées spontanément dans du jazz expérimental.» Un concert sublime et inédit!
En première partie, le public enthousiaste a applaudi Lorenzo di Maio, accompagné de quatre musiciens remarquables. Dans sa présentation, Jean-Jacques Vandenbroucke a souligné que le Jazz Magazine édité en France a mis à la une ce musicien belge. «Dans cette tournée, c’est la première fois que je me produis avec mes propres musiciens pour défendre mon propre répertoire», nous précise Lorenzo di Maio après son concert. Ce guitariste est focalisé sur son projet musical personnel mais il est, en plus, dans «The Voice Belgique» (à partir des lives). Pour lui, cette émission TV est enrichissante grâce à une équipe bien soudée. En parlant de la singularité de l’Open Music cominois, il ajoute: «C’est surprenant de fidéliser tant de gens dans ce projet allant actuellement de lieu en lieu et de voir toute cette énergie déployée». Lorenzo sera présent au Tournai jazz Festival avec Elia Fragione (31/01)
Lorenzo di Maio (à gauche) était entouré de quatre remarquables musician.

lundi 15 janvier 2018

2018-01-15 COMINES : Du yoga pour les enfants. Chaque mois, le Centre culturel cominois propose un atelier bien-être qui rencontre un vif succès. Pour le mois de janvier, Marie-Aude Breyne, l’animatrice du projet a organisé pour la première fois une séance de yoga pour enfants. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Ce samedi matin, 11 enfants de 6 à 11 ans se sont retrouvés sur leur tapis de sol pendant deux heures en compagnie de Charlotte Delporte. «Grâce à ma maman, j’ai été sensibilisée au yoga dès mes trois ans. J’ai commencé à pratiquer quotidiennement à l’âge de 12 ans en devenant l’élève de Marina Margherita à Paris.» Voilà le début du parcours atypique de cette professeure de yoga. Diplômée en psychologie clinique de l’UCL, elle est amenée à utiliser le yoga dans ses animations pour des enfants avec troubles du comportement. En 2011, elle suit une formation pour devenir professeur de yoga. Charlotte participe pendant trois années successives à des stages de six semaines en Inde. «Je retrouve ainsi les sources du yoga en apprenant le sanscrit.» Depuis 2013, Charlotte Delporte enseigne le yoga en individuel ou en groupe à des adultes ou des enfants dans le Nord de la France.
Après avoir salué les enfants ravis de leur première expérience de yoga, elle explique: «Dans une idée de progression, le yoga invite les enfants à la concentration et à la présence. Lorsqu’ils prennent une posture, il faut veiller à bien respirer. Pour cela, je les fais chanter, parler en sanscrit, Dans un aspect, un peu plus philosophique, je leur parle de la nature, du courage. Dans mon yoga, j’essaie de transmettre l’expérience de mes professeurs indiens et des textes anciens.»
À la fin de cette séance, l’enthousiasme était de mise. Gageons que sous une forme ou l’autre, il y aura une suite au yoga avec des enfants. Prendre la posture pour la photo.

2018-01-15 PROXIMAG CP%INES : LIC-LIMA… à l’impro!«Vous voulez voir des princesses, des aventuriers, des Vikings, des chants, des fables, des licornes, des fées, des monstres marins, des médecins, des savants fous, des fous (tout court), des nains géants, des silences assourdissants, du Molière, du Shakespeare, du Feydeau, du Tchekhov, du Ionesco, du Tarantino, une comédie musicale, un film de science-fiction, un western? Source Proximag.

Hé bien vous aurez droit à tout cela en une fois», nous expliquent les responsables de la LIC, Ligue d’Improvisation Cominoise. «Et ce pour la bonne et simple raison que ce 27 janvier prochain, à partir de 20 h, la LIC recevra le LIMA, à savoir la Ligue d’IMprovisation Angevine. Amis de l’impro, cette soirée, cette rencontre au sommet est véritablement faite pour vous!!» Ce spectacle est organisé en collaboration avec le service provincial des arts de la scène, La Fabrique de théâtre et la Province de Hainaut.
Infos pratiques: www.impro-comines.com

2018-01-15 COMINES-WARNETON : Pour mieux fédérer, le MR devient «Ensemble», après 60 ans d’opposition, le MR change de tactique : fini le cavalier seul. Le parti veut rassembler les compétences pour battre la majorité. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Ce dimanche matin, la section locale du MR a organisé son assemblée générale dans le restaurant «Du côté de chez nous», à Bas-Warneton.
Vers midi, la presse a été conviée afin de présenter les grandes lignes d’une année 2018 qui, comme chacun le sait, ne sera pas anodine vu le rendez-vous d’octobre.
Le secrétaire de la section, Jean-Marie Lemenu, s’est chargé d’annoncer la grande nouvelle: le 14 octobre prochain, les libéraux se présenteront non plus sur l’étiquette MR mais sur un autre nom: «Ensemble».
«Il y a plusieurs mois, certains conseillers communaux ont émis l’idée d’ouvrir la liste à de potentiels candidats qui ne seraient pas membres du parti, mais qui apporteraient une plus-value pour que la population se reconnaisse dans ces personnes et leur accorde sa confiance. Le 13 décembre dernier, la décision d’ouverture et du nouveau nom a été approuvée par le bureau et les membres de l’assemblée générale. “Être ensemble” reflète notre souhait: ensemble avec et pour les habitants.»
S’ensuit le dévoilement d’un nouveau logo multicolore «qui montre le côté apolitique de la liste et l’unité, dans la pluralité, qui en découle» et d’un slogan: «Ensemble, pour vous».
Vers une alliance entre partis?
Ce mot d’ordre du rassemblement va-t-il s’étendre à d’autres partis ou mouvements? «Nous pratiquons la politique de la main tendue, répond le président Fabien Dumont. Nous sommes ouverts à toutes les bonnes volontés. Nous avons compris que si nous voulions gagner, il fallait nous rassembler. Nous espérons que d’autres le comprendront.»
En attente de mains tendues, les têtes de liste ne sont pas encore définies. «Il n’y a aucun quota réservé à nos membres, précise Chantal Bertouille. Nous déciderons quand nous aurons toutes les cartes en main.»
Dans la foulée, quatre candidates, non-membres du MR, ont été présentées. Elles figureront sur les listes des communales et du CPAS. Il s’agit de Johanna Moeneclaey (Bas-Warneton), de Bérengère Jaumotte (Warneton), Lætitia Ollevier (Warneton) et Pauline Baelden (Ploegsteert). Cette dernière est étudiante en deuxième licence en faculté de droit, à Lille: «Je voudrais être la voix de la jeunesse, explique-t-elle. Nous apportons des idées novatrices et le renouvellement est important. La société évolue.»
Côté programme, rien n’a encore été écrit: «Il est évident qu’on n’ira pas à l’opposé de la ligne de conduite du MR fédéral, précise Chantal Bertouille, mais rien ne nous interdit d’intégrer des projets plus locaux. Quand toutes les forces vives seront rassemblées, nous allons construire notre programme.» Avec un seul objectif: « Une démocratie qui travaille avec les gens, pour les gens. Qui rassemble plutôt que divise
Porté sur les fonts baptismaux ce dimanche, «Ensemble» devra maintenant se trouver des alliés.



dimanche 14 janvier 2018

2018-01-14 COMINES-WARNETON : Lys-Nature : une remarquable (bio)diversité, mardi soir, dans le foyer de la MJC, le comité Lys-Nature a réuni ses membres à l’occasion de l’an neuf, histoire de faire le bilan de l’année écoulée et les perspectives de la nouvelle. Marie-France PHILIPPO.

Le «capitaine» Martin Windels a énuméré les activités principales de 2017. Pas toutes, parce qu’elles ont atteint le nombre impressionnant de 129 (!), affichant une belle (bio)diversité: des conférences, des observations dans des lieux stratégiques, la participation à la fête des 60 ans des cercles naturalistes de Belgique à Binche, le week-end dédié au brame du cerf, la nuit européenne de la chauve-souris, l’aube des oiseaux, etc. Épinglons également des collaborations avec d’autres cercles dédiés à la nature: Natuurpunt, Natagora, Aves, Gon, etc.
Lys-Nature compte désormais 102 membres, parmi lesquels 70 Belges dont 62 habitent l’entité cominoise.
Pour 2018, de nombreuses activités seront reconduites, mais d’autres s’ajouteront: «Trop souvent, si l’on veut suivre des conférences naturalistes, il faut se rendre à Tournai ou à Mons. À présent que nous avons dépassé le cap des cent membres, on s’est dit que l’on pourrait faire venir les conférenciers chez nous. Nous avons déjà pris des contacts, qui s’avèrent positifs.»
La première conférence aura d’ailleurs lieu le jeudi 18 janvier, à 19 h, dans la salle Horta des Briqueteries de Ploegsteert, rue du Touquet.
Gérard Jadoul y donnera une conférence sur le cerf. Licencié en philologie classique, il consacre sa vie à la protection de l’environnement. Il a été président d’Inter-environnement Wallonie de 1998 à 2013 et est un spécialiste du cerf et de la cigogne noire. Deux autres conférences sont déjà annoncées: l’une sur le loup, l’autre sur l’araignée.
Cette année, le cap des cent membres a été dépassé. Lys-Nature est devenue une association qui compte dans l’entité.


2018-01-14 COMINES-WARNETON : Soirée studieuse pour les agriculteurs . Mardi soir, les agriculteurs de l’entité étaient conviés à une soirée d’information sur la thématique des mesures agroenvironnementales, à l’initiative de la Ville. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Ils ont été fort nombreux à répondre à l’invitation.
Au chevet de l’environnement
Deux intervenants ont expliqué les dernières nouveautés: Pierre-Yves Bontemps (Natagriwal) et David Dos Santos (Protect’eau, l’ex-Nitrawal).
Sans entrer dans des détails techniques, l’objectif général est de mettre en place des pratiques favorables à la protection de l’environnement: bandes aménagées et couvertures végétales d’hiver favorables aux oiseaux et à la faune des plaines agricoles.
Concrètement, des semences seront offertes, de même que des analyses de sol. Des aides compensatoires sont aussi proposées.
www.natagriwal.be ou 056 56 10 45.
L’objectif général est de mettre en place des pratiques favorables à la protection de l’environnement.

2018-01-14 COMINES-WARNETON, Un mouvement citoyen et indépendant, plus question de prendre la carte d’un parti pour David Kyriakidis: il vient de créer MC & I, un mouvement pour mieux entendre la voix des citoyens. Marie-France PHILIPPO

À l’initiative de David Kyriakidis, conseiller communal qui a quitté le PS en mars 2017 et siège à présent comme indépendant, un nouveau mouvement politique a été fondé sur l’entité cominoise. L’objectif est bien entendu de présenter une liste aux élections d’octobre 2018.
En effet, le «Mouvement Citoyens et Indépendants» a été porté sur les fonts baptismaux le 20 décembre 2017, jour de la parution au moniteur belge. Son signe sera MC & I.
«D’emblée, je tiens à signaler que ce mouvement est porté par un groupe et, même si j’en suis l’initiateur, je veux absolument que chaque sympathisant ait son mot à dire, qu’il y ait une participation collective, explique le Bizétois. Exactement le contraire de ce que j’ai connu durant les dix-huit ans où j’ai été affilié à un parti politique! Ce que nous voulons, c’est défendre les citoyens, sans couleur politique. Le concept de la démocratie participative n’est pas nouveau mais il est plus que nécessaire de l’appliquer dans notre entité. En choisissant le nom de MC & I, nous voulions mettre en avant les citoyens comme acteurs actifs dans la gouvernance de leur ville et les indépendants, si nombreux dans notre commune.»
Arrêter la politique ou changer de système
À 54 ans, ce père de trois enfants qui exploite un café au centre du Bizet, estime s’être retrouvé face à un dilemme: soit il arrêtait la politique soit il construisait autre chose: «J’ai choisi la deuxième solution parce qu’elle correspond à mon tempérament d’action en faveur des citoyens. Je suis persuadé que la période où quelques élus décident pour tous les citoyens est terminée! Un exemple, pour Comines-Warneton, certains ont décidé de mettre la RN58 à 90 km/h et tous les conducteurs en subissent les conséquences! Je veux inverser la prise de décision: quand les citoyens souhaitent quelque chose, c’est aux élus de le mettre en œuvre.»
L’heure est aux consultations: «La ligne de conduite est de travailler avec des spécialistes dans un domaine particulier: des infirmières, des agriculteurs, etc. Rien que des gens de terrain, qui ont des aptitudes et qui veulent les partager au service de tous. Nous allons également créer un groupe représentant la jeunesse cominoise. Mais nous allons aussi inclure des gens plus âgés, tout en mélangeant les classes sociales. Il est bien trop tôt pour constituer la liste, mais nous n’avons pas d’inquiétude pour présenter 25 candidats!»
Pas question d’avoir un discours purement anti-majorité: «On se veut constructifs, pour chercher des solutions, être fédérateurs. Pour le bien de la population.»
Pour plus d’information, un blog et un Facebook «MC & I» ont été mis en ligne.
En 2012, David Kyriakidis avait rassemblé 359 voix ; le deuxième score du PS, après Luc De Geest et ses 711 voix. Réitérera-t-il ce beau score?

vendredi 12 janvier 2018

2018-01-12 Le week-end sera «sans alcool au volant»: de nombreux contrôles dans toute la Belgique. De 18 heures vendredi à 6 heures lundi


2018-01-12 Ploegsteert USPB:reste sur son nuage, dans la même série que Comines, Ploegsteert est en train de vivre une formidable saison… Demi-finaliste inattendu de la Coupe de Flandre de par son statut de formation de P3, l’Union a entamé son année civile en championnat par une performance de choix, prouvant qu’elle a bien raison de se montrer ambitieuse. Loïc DEFOORT Du journal l’Avenir.

Car avec sa victoire 1-0 sur son terrain face à Zonnebeke, le leader de la série, Ploegsteert vient de battre celui qui n’avait jusqu’ici été pris à défaut qu’à trois reprises et vient surtout d’enchaîner avec un formidable dixième match sans défaite. Depuis le 15 octobre et leur victoire en derby face à Comines, les «Oranges» restent sur un bilan de 24 points pris sur les 30 possibles. Et si victoire il y a eu pour cette reprise, c’est qu’au niveau défensif, ils ont bien tenu le coup, comme d’ailleurs le 17 décembre dernier quand, sur la pelouse de Brielen, ils s’étaient déjà imposés 0-1 pour la dernière de l’année 2017. «Il est vrai que derrière, on est relativement bien pour le moment, avoue Ludovic Sieuw, le coach ploegsteertois. Et quand nos défenseurs sont dépassés par les avants adverses, c’est Hugo Cousin, notre gardien de but, qui sauve les meubles, comme face à Zonnebeke, à trois reprises. C’est là le signe d’une équipe qui est en confiance.»
«Ne changeons rien!» : Une équipe en confiance qui ne cesse de grimper. En raison des résultats des adversaires, Ploegsteert est désormais quatrième, à quatre points de Zonneke qui est resté leader, et à trois de ses dauphins Hooglede, aussi battu ce dimanche, et Veurne, vainqueur de son côté mais présentant un match disputé de plus. Logiquement bien placés pour le gain de la deuxième tranche, les «Oranges» ne doivent-ils pas se mettre à viser quelque chose, disons, de plus grand? «Je vois où vous voulez en venir, rigole Ludovic Sieuw. On n’est qu’à quatre longueurs du leadership; je ne perds pas cela de vue, bien évidemment! Mais je ne veux pas que l’on change notre manière de fonctionner pour autant car elle marche à merveille. C’est en prenant un match à la fois que l’on arrivera aux résultats escomptés. Et la priorité est donc le prochain match à Veurne qui est en tête de la seconde tranche, avec deux unités de plus que nous mais aussi un match de plus. En cas de résultat positif là-bas, on aura fait un grand pas vers une première récompense.»
Qui arrêtera Lepercq et Ploegsteert? Les «Oranges» ont enchaîné avec un dixième match sans défaite.

2017-01-12 Comines JESPO : «C’est toujours pareil avec cet adversaire Face à Merkem, la reprise n’a pas été celle escomptée par Comines et Thierry Clatot. Le coach en voulait à ses joueurs mais également à l’arbitre et son adversaire. LoÏc DEFOORT du journal l’Avenir.

Dans tout championnat, il y a forcément des équipes qu’on est content de retrouver car on sait que tout se passera bien ou du moins, que rien ne se passera mal! Il y en a d’autres qu’on aimerait éviter si on le pouvait mais qu’on est bien obligé d’affronter avec, toujours, une certaine appréhension. En P3A, Comines savait que rien ne serait facile dimanche en accueillant Merkem, le sixième classé avant son déplacement à la Jespo et donc en lice pour une qualification au tour final. Confirmation au regard du verdict final. Défaite 1-2 pour des locaux qui ont commis deux grosses erreurs: louper un penalty après quelques minutes de jeu à peine et enchaîner avec une première période jouée sur un rythme mineur.
Un cadeau et un hors-jeu : Ça n’a pas raté: Merkem en a profité pour rentrer à la pause avec un avantage de deux buts! Des réalisations qui restent en travers de la gorge du coach cominois, Thierry Clatot, qui en voulait à ses propres joueurs mais aussi à l’arbitre de la rencontre: «Soyons clairs d’entrée de jeu: si on est mené 0-2, c’est d’abord de notre faute! L’adversaire a montré de l’envie lors des 45 premières minutes; il n’y en avait pas assez de notre côté. Voilà comment on se met en danger alors qu’il y avait de la place. La preuve avec ce penalty que l’on se procure à la 7e. Un péno manqué, ça arrive et là n’est pas du tout le souci! Le problème est de ne pas avoir su enchaîner positivement… Un match ne s’arrête pas un penalty raté, surtout quand ce fait de jeu arrive si tôt dans la partie. Merkem a profité de notre manque d’implication pour prendre les devants. Et je l’aurais accepté sans trop sourciller si les deux buts inscrits l’avaient été de façon régulière. Mais Merkem a bénéficié de l’aide de l’arbitre. L’ouverture du score tombe sur un penalty cadeau; je ne sais pas où le ref a vu qu’il y avait une faute! Et le 0-2 arrive sur une action où un joueur visiteur est au moins deux mètres hors-jeu; c’était juste hallucinant!»
Toutes les ficelles du métier : Deux erreurs qui ont énervé les Cominois de Thierry Clatot: «Là, on s’est emballé, on a encore été moins concentré! Cela n’a évidemment rien arrangé… Heureusement, à la pause, on a repris nos esprits et on a vite réduit le score au retour des vestiaires. Mais le but de Colnot est alors resté sans suite, la faute à un adversaire qui était bien regroupé mais qui a tiré sur toutes les ficelles du métier pour proposer un jeu anti-fair-play.»
Gain de temps à rallonge, provocations verbales, gestes antis-sportifs: Merkem s’est apparemment illustré dimanche sur la pelouse de la Jespo! «C’est toujours pareil contre cet adversaire. Dès qu’ils mènent, ses joueurs gagnent du temps pour un rien; il faut toujours deux minutes pour botter un six mètres, tirer un corner, effectuer une remise en jeu. Il suffit que vous tombiez sur un arbitre qui accepte ce genre de pratique pour que vous soyez assuré de perdre! C’est ce qui est arrivé», précise encore Thierry Clatot.
«Racistes contre les Flamands» : Un coach qui n’aurait pas insisté sur la prestation arbitrale si les événements n’avaient pas pris une tournure plus que navrante. «Les supporters de Merkem sont tombés dans la provocation purement gratuite avec des insultes racistes envers mes deux joueurs d’origine étrangère. On a essayé d’interpeller l’arbitre; sa seule réponse a été la suivante: “Vous pouvez parler; ici à Comines, vous êtes racistes contre les Flamands!” Je n’en croyais pas mes oreilles! Et là, deux choses l’une: soit je me lâche et je suis radié du milieu du foot, soit je me tais et je me dis qu’il y aura bien des jours meilleurs! Mais c’est dur à accepter. Dimanche, j’ai quitté le stade non pas déçu mais écœuré.»
 Désormais onzième puisque dépassé par La Panne et Proven, Comines tentera d’oublier tout cela dès ce week-end à Geluveld avec un Thierry Clatot qui à raison, préfère se montrer philosophe: «On fera notre possible, comme toujours! De toute façon, ça reste du foot. Il y a bien plus grave dans la vie.»
Les Cominois sont tombés sur une équipe de Merkem qui a fait du gain de temps une vraie spécialité. Plus qu’agaçant!

2018-01-12 COMINES : Il n’y a vraiment plus rien à declarer, après des mois de préparation, deux bonnes heures ont suffi à détruire les étages de l’ancienne douane. Dans dix jours, le bâtiment sera rasé. Marie-France PHILIPPO.

Ce jeudi, un pan de l’histoire cominoise a été abattu par la grue de l’entreprise Nicolas Braem. Construite dans les années 20, l’ancienne douane de la rue du Fort constituait le symbole du passé transfrontalier de la cité des rubaniers.
Devenue inutile suite au traité de Maastricht de 1993, le bâtiment a connu des fortunes diverses dont une dizaine d’années de squattage. Suite aux travaux de requalification de la Lys, le SPW, maître d’ouvrage, a décidé de démolir l’ancienne douane afin d’installer un pertuis, sorte de tunnel sous le pont, afin d’aménager une route portuaire pour que les camions venant du zoning puissent accéder au rond-point situé près de la station d’épuration. Des aménagements du pont et des voies hydrauliques sont aussi prévus.
La SPRL Nicolas Braem, de Bas-Warneton, a commencé par enlever ce qui pouvait l’être dans la maison afin de réaliser un tri sélectif optimal: châssis, portes, ferrures, etc. «Il nous manquait quelques autorisations pour réaliser la destruction en septembre, comme il était prévu, explique le patron Nicolas Braem. On a aussi eu quelques complications techniques et il a fallu étançonner. Quand finalement tout était en ordre, nous étions trop proches des congés du bâtiment.»
Place nette pour des aménagements
Tant est si bien que la destruction a été programmée pour ce jeudi après-midi. Dès 13 h, les préparatifs étaient en cours et, à 14 h, la grue est entrée en action: «Le chantier n’est pas en soi très volumineux, mais il prend beaucoup de temps de préparation parce qu’entre 70 et 80% du travail est réalisé à la main. Le SPW a été très exigeant en matière de sécurité et nous respectons à la lettre le cahier des charges. Nous agissons tout en douceur, pour éviter que le magasin annexe ne bouge et nous trions directement les différents matériaux. Nous aurions pu démolir le bâtiment en deux heures, mais avec quelles conséquences?»
Les travaux n’ont pas empêché la circulation, même si une bande n’était pas praticable et, que, bien entendu, le trottoir avait été sécurisé. Vers 16 h 30, la rue du Fort a été rendue complètement à la circulation. «L’objectif est atteint: la démolition des étages. La prochaine étape consiste à enlever à la main les éléments du bas et à assurer la stabilité du pignon, grâce à un coffrage en béton. Ce qui nous prendra une dizaine de jours. Ensuite, le reste sera rasé et évacué.»
Cette destruction constitue une action positive pour l’image de Comines, tant ce chancre, le pont-frontière à peine passé, était une ode à la laideur. Place à présent à des constructions de béton bien plus modernes.
La vue prise sur le pont tel que le bâtiment apparaît à 16 h 30. Un espace impressionnant a été libéré. De l’ancienne douane, il ne reste que le rez-de-chaussée 



2018-01-12 LE BIZET : L’or des époux Lemaître-Despeghel, à 70 ans, ils affichent déjà 50 années de mariage au compteur d’une vie où travail et grande famille ont fait bon ménage. Une belle réussite! Marie-France PHILIPPO Du Journal l’Avenir.

Ce dimanche matin, les époux Christian Lemaître et Didiane Despeghel ont célébré leurs noces d’or, à l’hôtel de ville de Ploegsteert. Né à Isbergues, le 9 juillet 1947, le jubilaire a commencé par travailler dans les charpentes métalliques. Quant à son épouse, elle est née à Neuve-Église, le 6 avril 1947. Dès son plus jeune âge, elle œuvre comme bobineuse chez Dancette.
En 1964, leur rencontre s’est concrétisée dans le cercle familial: la sœur de Christian fréquentait le frère de Didiane. Le coup de foudre est immédiat. Chaque jour, les amoureux s’échangent du courrier, avec une couleur différente pour chaque lettre. En 1966, Christian part accomplir son service militaire. Ils se marient le 30 décembre 1967 à Ploegsteert et s’installent dans la rue de la Mélune.
Yannick, une première fille, naît en 1968. Suivent quatre garçons: Érick (1970); les jumeaux Hervé et Alain (1972), de même que Philippe (1975).
En 1974, la famille s’installe dans la rue d’Armentières, au Bizet. Christian travaille pour une maison de transport à Courtrai et, le soir, il contracte des assurances. Quant à Didiane, elle s’occupe de ses enfants et fait quelques petits boulots.
Neuf petits-enfants complètent la famille. L’aînée de la bande n’est autre qu’Hélène Prévot, miss Comines 2017, qui a lu un très beau texte pour ses grands-parents lors de la sympathique cérémonie.
Après avoir élevé leur famille, Christian et Didiane profitent à présent d’un peu de tranquillité. L’une aime le tricot et l’autre le jardinage. Longue vie à eux!
Les jubilaires, entourés de leurs enfants et petits-enfants, sont revenus à l’hôtel de ville de Ploegsteert où ils s’étaient mariés.

mercredi 10 janvier 2018

2018-01-10 PLOEGSTEERT : Ce mercredi deux ouvriers de la Commune nettoyaient les fossés et les abords, il faut du courage pour faire ça à pied, car le chemin de la Blanche est assez long.


2018-01-10 COMINES-WARNETON : Moins d’enfants et moins de Français, les Français compensent un peu le déficit entre naissances et décès, mais leur progression s’est indéniablement ralentie. Une vraie tendance? Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

En date du 4 janvier 2018, l’entité compte 18 080 habitants, soit une baisse par rapport à 2017 où l’on en dénombrait 18 122. Ils sont répartis en 9 246 femmes et 8 834 hommes; un déséquilibre logique si l’on tient compte de l’espérance de vie.
Comme les années précédentes, les citoyens belges enregistrent une baisse puisqu’ils sont 12 791, soit 70,75% de la population. Quant aux Français, ils comptent deux représentants de moins: de 4981 à 4979. Ils représentent 27,54%.
Dans l’entité, une cinquantaine de nationalités se côtoient. Derrière les Français, on retrouve les Portugais (51), les Italiens (42), les Congolais (27), les Espagnols (17), les Polonais (16), les Néerlandais (14), les Marocains (13), les Chinois (12), les Turcs (10), les Syriens (10), les Anglais (9), les Afghans (8); les Hongrois (7), les Allemands (7), les Tunisiens (7), les Russes (6), les Roumains (5), les Camerounais (4), les Pakistanais (4), les Algériens (4), les Guinéens (3), les Japonais (2), les Malgaches (2), les Grecs (2), les Ivoiriens (2), les Américains (2) et les Égyptiens (2).
Sans oublier un citoyen d’Angola, d’Équateur, du Belarus, du Zaïre, de Côte d’Ivoire, du Brésil, du Kenya, d’Indonésie, du Bénin, d’Albanie, du Vietnam, de Taïwan, du Cambodge, du Sénégal, de Thaïlande, du Togo, du Mexique, de Nouvelle-Zélande et de l’une ou l’autre nation indéfinie.
174 naissances pour 214 décès
En 2017, 174 bébés ont vu le jour, pour 187 en 2016 et 207 en 2015. Des chiffres sans cesse en baisse. Aucun chérubin n’est né sur le sol cominois, pour 149 dans une autre commune belge et 25 à l’étranger. Répartition: 102 garçons et 72 filles, 143 ont la nationalité belge.
Les décès sont au nombre de 214, pour 274 en 2016 et 220 en 2015. Et l’on meurt majoritairement à son domicile, puisque 127 personnes sont décédées dans la commune; 81 ailleurs en Belgique (pour la plupart à l’hôpital) et 6 à l’étranger.
Notons encore que 464 personnes (474 en 2016 et 417 en 2015) se sont installées dans l’entité: 406 venaient d’une autre commune belge et 58 de l’étranger. L’an dernier, ces dernières étaient 95!
Les départs concernent 737 citoyens (699 en 2016 et 738 en 2015): 332 vers une autre commune, 277 vers l’étranger et 128 radiations d’office. Ces deux derniers nombres accusent une belle augmentation, ce qui tend à prouver que si la population est en baisse, c’est parce que certains Français retournent dans leur pays d’origine.
En bref, une natalité en baisse et des Français moins prompts à s’installer sur le sol belge ont pour conséquence une légère diminution de la population. Des phénomènes à confirmer ou infirmer dans les prochaines années.
Les Cominois aiment faire la fête, comme en juillet lors des Marmousets. Un atout indéniable pour l’entité, mais est-il suffisant?


2018-01-10 COMINES-WARNETON : Warneton sous la barre des 3 000 habitants, si l’on analyse par commune, sans surprise, c’est au Bizet que l’on retrouve le plus d’étrangers, pour la plupart Français: ils sont 1 067 pour une population de 2 439 habitants., soit 43,74%! Marie-France PHILIPPO.

Constat identique pour les autres communes, même si le phénomène est moins marquant: Comines compte 2 003 étrangers pour 7 945 habitants (25,27%); Houthem: 219 pour 1262 habitants (17,35%); Warneton: 978 pour 2 962 habitants (33%); Bas-Warneton: 360 pour 1451 habitants (24,8%) et Ploegsteert: 628 pour 1987 habitants (31,6%).
On se rend compte aussi que Warneton a perdu 67 habitants et passe sous la barre des 3 000 (de 3029 à 2962). L’entreprise Clarebout fait-elle fuir les habitants, qui délaissent le quartier du Pont-Rouge? Bas-Warneton perd également une bonne vingtaine d’habitants.
Comines reste stable, avec 7 945 citoyens; Houthem gagne toujours de nouveaux habitants (de 1237 à 1262) de même que Ploegsteert (de 1959 à 1987).
Le Bizet descend à 2439, en baisse de 38 personnes.
La commune d’Houthem se peuple toujours davantage.
 On y est au calme… sauf fin juin quand la ducasse prend ses quartiers.

mardi 9 janvier 2018

2018-01-09 COMINES-WARNETON : Pour qui la voiture? Pour la grille 39 597, l’heureux gagnant du concours du festival commercial a été dévoilé lors d’une soirée où Étienne Becquart a été fait citoyen d’honneur. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Samedi soir, dans la salle du café du Centre, la 57e édition du festival commercial a trouvé son épilogue lors d’une chaleureuse soirée. Vers 20h, le secrétaire Vincent Delbecque et le président Michel Groenweghe ont fait le bilan d’un festival d’un très bon cru.
«Il y a eu 61 commerçants qui ont participé et 10 333 grilles ont été retrouvées dans les différentes urnes. Si l’on compte que nous avons divisé le nombre de cases par deux, puisqu’elles sont passées de 30 à 15, nous sommes bien au-dessus du double par rapport à l’année passée, explique le président. Au niveau chiffre d’affaires, nous avions craint le pire parce que les premiers mois avaient été mauvais, mais sur la fin de l’année, la plupart des commerçants avouent avoir bien travaillé. Finalement, ce sont 35 000€ qui sont offerts via le festival commercial et la solidarité entre les commerçants. Et nous pensons qu’il est important de conserver un lot principal, en l’occurrence une voiture Skoda Fabia, parce qu’elle a un pouvoir d’attrait sur les clients.»
Durant cinq semaines, un tirage a lieu avec, à la clé, pas moins de 80 gagnants d’un bon d’achat de 50€ et 80 d’un bon de 100€. En tout, ce sont 210 clients qui seront récompensés de leurs achats aux commerçants locaux.
Étienne Becquart, citoyen d’honneur
Après le plat principal, vers 22 h, la grille faisant gagner la 95e voiture a été tirée par Étienne Becquart, l’un des commerçants emblématiques du centre de Comines qui, à 76 ans, a décidé d’arrêter ses activités, même s’il le fait progressivement. Son imprimerie-papeterie, qu’il avait reprise à ses parents, est une institution locale. Profitant de l’occasion, la Ville a décidé de le nommer citoyen d’honneur; ce qui a été fait lors de cette même soirée.
La grille 39 597 est donc la grande gagnante, avec deux numéros de réserve: 16 652 et 39 804. À vos cartes… Les bons gagnants sont à retirer, aux heures habituelles d’ouverture, dans les commerces «Bounty Jeans» et «Rêve et Réalité». Ils peuvent être réclamés jusqu’au 31 janvier inclus.
La grille gagnante juste devant le lot à gagner. Il ne suffit plus que d’avoir la bonne grille…
Étienne Becquart, citoyen d’honneur.

2018-01-09 COMINES : Le corps sous toutes ses formes, jusqu’au 3 mars, le Centre culturel MJC accueille l’exposition «En Corps», initiée en collaboration avec trois partenaires français. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

«Seul, on va plus vite; ensemble, on va plus loin». Ce dicton sénégalais colle très bien avec la démarche de la nouvelle exposition de la MJC cominoise. En effet, l’Atelier 2 à Villeneuve d’Ascq, l’école d’art de Douai, la galerie Frontière$ d’Hellemmes et le Centre culturel de Comines-Warneton ont proposé un appel à projets unique.
Sur la thématique du corps, 140 artistes ont répondu à cet appel. Au final, après une sélection commune, quatre expositions conjointes, mais différentes ont été mises sur pied avec une trentaine d’artistes. Pour clore le calendrier, le foyer de la MJC accueille jusqu’au 3 mars l’exposition «En Corps».
«Le corps est une tradition dans l’histoire de l’art», explique Émilie Biguet, animatrice au Centre Culturel est la conceptrice cominoise de l’exposition. «C’est vraiment un exercice académique avec des proportions à respecter. Le corps est le modèle premier pour tous les artistes dans le dessin et dans la sculpture. Nous avons donné carte blanche à des artistes contemporains dans cette démarche artistique.»
Pour l’exposition cominoise, on retrouve 16 artistes sur les 34 sélectionnés: Armelle Blary, Xavier Blondeau, Alice Calm, Raphaëlle Duchange, Laure Foret, Louise Gros, Justine Guerville, Benjamin Juhe, Hugo Laruelle, David Leleu, Julie Liados, Émilie Picavet, Marion Plumet, Lou Roy, Sollyzen Saunier et Anne-Sophie Viallon.
Ils exposent des photographies, des sculptures, des dessins et même des corps fragmentés. Lors de notre visite en avant-première avec un enfant de 7 ans, celui-ci a été attiré par une installation avec des cœurs (comme organes) suspendus, formés de tissus rembourrés de mousse. Le corps est même parfois utilisé comme matière pour l’expo. Notre jeune visiteur a en effet remarqué des brosses à base de véritables cheveux, ainsi que des superpositions de collages.
«C’est plus facile de travailler avec quatre partenaires, ajoute Émilie Biguet. Nous avons chacun, notre propre réseau d’artistes. Cela multiplie les contacts et apporte de nouvelles perspectives que lorsque je travaille seule à Comines. Parmi les artistes, il y a le Cominois, il y a Bernard Lepercq qui a exposé à Villeneuve d’Ascq. »
Des animations scolaires sont prévues avec des visites guidées suivies d’un petit atelier. Au printemps, la prochaine exposition sera aussi collective et consacrée à l’aquarelle avec une carte blanche à l’artiste cominoise Dominique Coppe.
Infos: Émilie Biguet 056 56 15 15.
Émilie Biguet, la commissaire de l’exposition.


2018-01-09 PLOEGSTEERT : Les 80 ans dans les Plugstreet, la Ville et le service des sports AGISC viennent de confirmer le passage de la course Gent-Wevelgem, avec quatre rendez-vous différents. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

La course cycliste Gent-Wevelgem est reconnue comme une épreuve majeure du calendrier cycliste international. Le dimanche 25 mars prochain, cette épreuve surnommée aussi «Gent-Wevelgem in Flanders Fields» fête sa 80e édition. De plus, en ce centenaire de la fin de la Grande Guerre, ce sera l’occasion de rendre hommage aux soldats morts pour la patrie.
Pour cette commémoration, le peloton reviendra pour la deuxième fois dans les Plugstreets. Suite aux succès populaires et sportifs du passage de l’an dernier, la course de 2018 se déclinera de diverses manières.
Des cyclos aux pros : Tout d’abord, le passage des différents circuits cyclos aura lieu toute la journée. Les inscriptions viennent de se rouvrir sur le site de l’épreuve. Le dimanche, quatre épreuves différentes passeront sur le territoire de l’entité cominoise.
Un peu avant 11 h, ce seront les U19 qui emprunteront la rue du Petit Pont. Vu leur catégorie d’âge, ils ne peuvent pas rouler sur des chemins de terre. Par contre, les Espoirs U23, les Élites Dames et bien évidemment, les Élites Hommes (professionnels) vont emprunter les quatre secteurs semi-pavés des Plugstreets. Ils longeront ainsi, dès midi, les cimetières de la région, le Mémorial et le Centre d’interprétation.
Vu la difficulté du parcours entre les deux passages au Mont Kemmel, l’intérêt sportif est du plus haut niveau. Avant d’avaliser le passage de l’épreuve féminine dans les Plugstreets, quelques coureuses accompagnées de la direction de course sont venues repérer les lieux. Elles étaient ravies par ce parcours. Les coureurs locaux, comme Franklin Six, rêvent déjà du passage au pied de leur porte!
Du grand spectacle en perspective pour le public.

dimanche 7 janvier 2018

2018-01-07 COMINES-WARNETON : L’île Maurice: un paradis multicultural, située dans l’océan Indien, l’île Maurice compte 1,2 million d’habitants répartis en de multiples communautés. Elle a été visitée en premier par les Portugais (entre 1500 et 1513) avant d’être colonisée par les Hollandais en 1598. Marie-France PHILIPPO, photo Walter VANDENBERGHE.

Les Français l’ont occupée de 1715 à 1810, année où les Anglais prennent le pouvoir de force. L’île n’est indépendante que depuis 1968.
«L’aspect linguistique est intéressant, explique le professeur de sciences humaines. L’enseignement est en anglais, de même que l’administration, mais la population parle couramment le français et le créole mauricien, qui s’est constitué pendant la période de l’esclavage. Et Resma parle aussi l’hindi, en raison du culte qu’elle pratique.»
Cette diversité se retrouve au niveau des religions. La moitié de la population y est hindoue, mais le christianisme et l’islam y sont aussi pratiqués.
Resma résiste au froid : Resma s’habitue très bien à la vie cominoise, même s’il y fait un peu froid: «Chez moi, l’hiver, la température descend à minimum 15 °C. Mais je m’adapte tout doucement. De même que je me suis habituée aux 10 000 km et aux presque 12 heures d’avion qui me séparent de mon île natale.»
En janvier, elle y retourne avec sa plus jeune fille, qui y termine ses humanités, alors que son aînée repartira au Canada poursuivre ses études universitaires. Ensuite, Resma s’installera définitivement à Comines: «Je vais abandonner mon travail de fonctionnaire, mais je ne compte pas rester femme au foyer en Belgique. Ce n’est pas du tout mon genre!»
Le moment le plus important de la cérémonie: quand le prêtre hindou dépose le sindoor sur le front des mariés.

2017-01-07 COMINES : Cérémonie de mariage hindoue chez nous. Issu de pratiques ancestrales, le mariage invoque les multiples divinités de l’hindouisme. Les mariés ont été bénis par un prêtre anversois. Marie-France PHILIPPO, photos Walter VANDENBERGHE.

Le samedi 15 décembre, Resma Jeetun (44 ans), originaire de l’île Maurice, unissait sa destinée à Ghislain Guilbert (53 ans), en l’hôtel de ville de Comines, devant la bourgmestre Marie-Eve Desbuquoit. Mais la fête ne s’est pas arrêtée ce jour-là puisque le samedi suivant, les amoureux se sont mariés religieusement suivant le rite hindou, en la salle «Mademoiselle Jeanne Leterme», du Collège de la Lys où enseigne le marié.
La suite logique d’un amour né entre un veuf et une veuve, qui se sont rencontrés sur internet, en janvier 2016. «L’été dernier, j’ai invité Ghislain chez moi, à Quatre Bornes, rappelle Resma. Chez nous, quand une femme seule accueille un homme à son domicile, la pression locale est telle qu’il faut que cette relation débouche sur un mariage. La cohabitation est encore mal perçue.»
Mais rien ne les obligeait à un mariage religieux: «Je suis très croyante, explique la Mauricienne, dans un français impeccable. Comme je pratique la religion hindouiste, je trouve normal que l’on se marie suivant ses rituels sacrés. Cela ne m’aurait pas dérangé de m’unir selon le rite catholique, mais Ghislain ne le souhaitait pas. La cérémonie aurait pu avoir lieu en Île Maurice, mais la tradition veut que l’on invite la famille et les amis; ce qui fait qu’il n’y a jamais moins de 200 personnes! Ce sont des fêtes grandioses, qui durent quatre jours. À Comines, tout est bien plus raisonnable.»
L’application du sindoor : Sa sœur aînée, qui vit à Bruxelles, s’est mise en quête d’un prêtre hindou. «Comme celui de la capitale n’était pas disponible, ce jour-là, celui d’Anvers s’est déplacé, souligne Ghislain. Il est venu avec une valise remplie d’ustensiles sacrés et surtout avec le «sindoor», cette poudre orange placée sur le front des mariés. Bénie, elle est l’équivalent de l’alliance chrétienne.»
«J’ai vécu cette cérémonie comme un grand moment d’émotion, poursuit Resma. L’hindouisme est une religion de tolérance, d’amour et de joie de vivre qu’importe la situation où l’on se trouve. Ces sentiments, je voulais les partager avec d’autres, je voulais faire profiter mes amis européens de l’authenticité d’une culture.»
Une impression partagée par le marié: «Comme ce n’est ni ma religion ni ma culture, j’avais plutôt l’impression de jouer un rôle que d’être concerné par le sacré de l’instant, mais il n’empêche que je l’ai vécu avec beaucoup d’émotion et de curiosité. De respect aussi pour des pratiques ancestrales.»
Le rouge lié aux valeurs féminines : La couleur rouge domine durant le cérémonial: «Elle est liée aux valeurs féminines: le courage, la beauté, etc. J’ai apporté de l’Ile Maurice une robe en satin, qui porte le nom de “ lehenga ”. Dans nos traditions, rien n’est laissé au hasard.»
Quant à l’homme, il porte une tenue appelée «kurta», aux couleurs crème et rouge. «Je l’ai achetée à Wazemmes, près de Lille, où l’on vend des costumes hindous», explique Ghislain.
Alors que leur vie à deux a débuté sous de favorables auspices, il ne nous reste plus qu’à leur souhaiter le meilleur pour l’avenir.
Ghislain et Resma, entourés de leur famille, ont vécu la cérémonie entre sacré, émotion et grand bonheur.



2018-01-07 COMINES-WARNETON : La fève, un vitrail de l’église Saint-Chrysole de Comines-France, la boulangerie du Château célèbre à sa manière la splendide rénovation de Saint-Chrysole: la fève de la galette est un morceau d’un vitrail. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

La trêve des confiseurs porte bien mal son nom tant ceux qui confectionnent les délicieuses douceurs qui nous permettent d’agrémenter les bons moments familiaux et amicaux triment jour et nuit. Et, une fois passés les réveillons, il leur reste encore à mettre la main à la pâte pour les fameuses galettes des rois quand vient L’Épiphanie.
À Comines France, à la boulangerie du Château, sur la place du même nom, David et Virginie Degreef essaient de se démarquer des produits qui remplissent les supermarchés: «Tout est confectionné sur place. Nous sommes de véritables artisans» précise fièrement David, diplômé en boulangerie-pâtisserie de l’ITMA, à Tournai. Pour les galettes, plutôt que de surfer dans le moule des grosses industries comme Disney, les boulangers préfèrent mettre en valeur leur ville: «Mon mari est de Neuville-en-Ferrain et moi de Wattrelos, précise Virginie. Il y a près de vingt ans que l’on s’est installé à Comines et l’on s’y trouve très bien. En plus, la ville possède un vrai folklore et des bâtiments à l’architecture exceptionnelle. C’est pourquoi, depuis une dizaine d’années, la fève est liée à notre patrimoine: blasons, louches, associations locales, puzzle du campanile, etc.»
Cette année, le choix s’est porté sur un vitrail de Saint-Chrysole. «Après des années de travaux, en 2017, les Cominois ont enfin pu redécouvrir leur église dans son ensemble. Il fallait marquer le coup! J’ai pris en photo le vitrail qui a été le plus longtemps caché, côté rue du Château. Le cliché est alors envoyé à la société Panessiel, basée à Grenoble, qui confectionne des puzzles de six pièces, en porcelaine, avec la reproduction du vitrail.» Il suffit d’assembler les six pièces comme pour un puzzle pour le reconstituer en entier! «Soit on achète beaucoup de galettes soit on échange les fèves si on veut reconstituer le puzzle. Nous avons commandé 150 puzzles, soit pour 900 galettes.»
Défendre la boulangerie artisanale : S’ils sont amoureux de leur ville d’adoption, les sympathiques commerçants sont aussi de fervents défenseurs des artisans boulangers et pâtissiers: «Les grandes surfaces s’attaquent à tous les marchés et cassent les prix. Si on veut tenir le coup, il faut se démarquer par une production de qualité tout en soignant sa communication, explique celui qui possède les labels «artisans en or» et «Mercure d’or trois étoiles» et qui, en 2013, a participé à l’émission de M6 «La meilleure boulangerie de France». Nous essayons de nous diversifier en produisant toutes sortes de pains et baguettes, des glaces, des chocolats, des sandwiches, etc. Tout est fait maison, même les viennoiseries. Pas question de se contenter de réchauffer des croissants surgelés comme le font les trois quarts des boulangeries!»
Virginie et David Degreef fêtent L’Épiphanie avec une collection de fèves inédites.


samedi 6 janvier 2018

2018-01-06 WARNETON (Le Gheer) : Un concours récompense les plus belles illuminations, depuis vingt ans, le comité des festivités du Gheer propose une opération « illuminations de Noël ». Concrètement, il réalise une commande groupée de sapins identiques et les propose, à des prix sacrifiés, aux riverains. Merci à Marie-France PHILIPPO

« Cette année, nous avons commandé 60 sapins, explique le responsable Michel Declercq.   Certains ont été placés autour de l’école, de l’église et à des endroits stratégiques.  En fait, 49 familles ont commandé le sapin.  Parallèlement, nous demandons aux habitants de décorer leur devanture ou leur façade. »
Pour la vingtième édition, Michel Declercq souhaitait marquer le coup : « On ne l’a pas dit au départ, parce que l’on voulait que les décorations restent spontanées, mais l’on a mis en place un petit concours.  Nous avons un peu hésité suite au décès de notre président, Michel Odent, mais nous savions qu’il aimait voir son cher quartier en fête pour la nouvelle année. »
Ce vendredi soir, en plus des deux activités habituelles : le brûlage des sapins et le partage du verre de l’amitié dans la chapelle, les prix ont été remis aux meilleurs.  Ils ont été récompensés par des lots offerts par le comité de la pétanque du Gheer.
Comme le comité avait confié le classement à la bourgmestre Marie-Eve Desbquoit, qui a fait trois passages pour être certaine de ses choix, elle a tout naturellement remis les prix.
Le classement : 1.  Lode Dejonckheere et Sandrine Turpin ; 2. Patrick Hugue et Virginie Denudt ; 3. La famille Bossaert-Cousin et 4.  Anaïs Lecarpentier.
L’an prochain, étant donné qu’il s’agit de la soixantième année des festivités du Gheer, les sapins seront offerts aux habitants : « Nous espérons ainsi qu’il y en aura davantage.  Reconduira-t-on le concours ? Pourquoi pas s’il incite à de plus belles décorations ? », conclut Michel Declercq, qui avait lui-même fort bien décoré sa maison, mais qui s’étais mis hors concours.
Plus de photos ICI 

2018-01-06 COMINES-WARNETON : Vœux conjoints Commune et CPAS, un seul leitmotiv pour cette cérémonie des vœux: soyez fiers de votre ville. Tant la bourgmestre ff que le président du CPAS l’ont répété à foison. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.


Ce vendredi, en fin de matinée, la MJC a accueilli les vœux du nouvel an aux membres du personnel de l’administration communale, du CPAS et des associations. Des représentants de l’école communale et de la police étaient également présents, de même que de nombreux anciens.
Pour la première fois, les salariés du CPAS, soit potentiellement quelque 170 personnes, se sont joints aux réjouissances. Avec la double conséquence d’un discours supplémentaire, celui du président Frédéric Hallez, et d’une salle de spectacle qui affichait complet.
Un mot d’ordre: la solidarité : Le directeur général Cédric Vanysacker, tout en adressant ses meilleurs vœux, a tiré le bilan 2017 et affiché les perspectives 2018. Avec un seul mot d’ordre dans les multiples tâches imparties au personnel communal: la solidarité afin de partager son expérience et ses compétences.
Pour son premier discours en tant que président du CPAS, fonction reprise en juin à Georges Baelen, Frédéric Hallez a remercié le personnel pour l’aide qu’il offre à la population, au quotidien, quel que soit le service: maison de repos, repas à domicile, aide sociale, etc. Tous peuvent être fiers du travail accompli. Des propos appuyés par l’image puisque, alors qu’il discourait, le grand écran a offert un panel de photos du personnel sur son lieu de travail.
Dans l’attente du verdict de l’Unesco : Le même principe a été appliqué lors du discours de la bourgmestre faisant fonction, Marie-Eve Desbuquoit, avec, cette fois, le personnel communal. Son long discours, sans annonce surprise, a louvoyé entre bilan et perspectives.
Les futurs travaux ont été listés: «A Ploegsteert, la place subira un lifting complet, un espace de convivialité sera aménagé sur la place d’Houthem, le hall sportif de Warneton, en cours de rénovation, sera inauguré, la maison de village de Ten-Brielen ouvrira ses portes, le centre culturel entamera sa rénovation, les travaux de l’ancien hôtel de ville de Warneton permettront à la Société d’Histoire d’accueillir au mieux les visiteurs, etc.»
Côté zoning, à Warneton, celui des Quatre Rois «entrera progressivement en phase d’équipement. À Bas-Warneton, le zoning s’étendra aussi et offrira de nouvelles opportunités. Sur le secteur du Bizet, une nouvelle zone d’activités sera aménagée, d’une part pour accueillir des entreprises et d’autre part des commerces, sur le contournement du Bizet.»
L’année nouvelle sera aussi celle du centenaire de l’Armistice: «Il sera important d’honorer le devoir de mémoire. Qui plus est, le verdict relatif à l’inscription des sept cimetières britanniques et du Mémorial de Ploegsteert au patrimoine mondial de l’Unesco devrait tomber l’été prochain.»
Les derniers paragraphes ont été dédiés à Gilbert Deleu, qui a initié bien des projets qui se concrétisent: «Le discours des vœux à son personnel était un moment cher à ses yeux, comme je le comprends à présent depuis que je vous côtoie quotidiennement.»
Après le verre de l’amitié, le personnel communal a pu s’en retourner chez lui, fort de l’après-midi de congé offerte en étrennes.
Une cérémonie des vœux «groupée» pour cette année 2018.

2018-01-05 Comines-Warneton - Les vœux 2018 de la bourgmestre f.f Marie-Eve Desbuquoit.


vendredi 5 janvier 2018

2018-01-05 COMINES : Du succès cominois à Bruxelles, trois mois après son ouverture, «Le koulebiakine» dresse un premier bilan très positif et… s’attaque à la capitale! En octobre dernier, Antoine et Slava Tcherbak ouvraient la maison Koulebiakine, rue du Faubourg, à Comines. Depuis 2011, ils exploitent le restaurant «Fleurs de sel», dans la rue du Fort.Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Slava, originaire de Saint-Peters­bourg, souhaitait mettre en lumière un mets raffiné de la cour russe du XIXe siècle: le koulebiak, une pâte briochée avec plusieurs farces à l’intérieur.
Le défi d’ouvrir ce genre de commerce exotique à Comines a été relevé, si l’on considère les premiers mois d’activités: «En octobre, on a vécu un rush, explique Antoine, sans conteste lié à l’attrait de la nouveauté. Novembre a été plus calme, même si nous possédons des clients réguliers. Par contre, décembre a marché du tonnerre avec nos produits festifs: des farces à la volaille de Bresse ou au foie gras. Les clients viennent de partout, de la région lilloise, mais aussi de Mouscron. Nous avons bien sûr des Cominois mais moins que nous avions espéré!»
Pour L’Épiphanie, des galettes spéciales ont été confectionnées. La fève est une matriochka colorée. «Nous proposons deux types de farces: l’une aux pommes caramélisées façon tatin et l’autre frangipane et crème pâtissière.»
Dans le quartier de l’ambassade russe
Fort de son succès, le dynamique couple ouvrira cette année une «maison Koulebiakine», à Bruxelles:
«Elle sera située dans le quartier de l’ambassade russe, qui nous soutient à 100%. Dans la capitale belge, il y a bien quelques restaurants spécialisés en cuisine russe mais, trop souvent, elle est connotée pauvrement, marquée par la Russie soviétique.
L’ambassade veut appuyer les spécialités de la grande Russie impériale.»
Ouvert tous les jours (sauf dimanche). www.koulebiakine.com
Pour L’Épiphanie, Antoine, Slava et leur employé Cédric Nierichlo ont confectionné une galette-koulibiak. La fève est une matriochka.

2018-01-05 COMINES : Du très bon jazz belge, le club de jazz «Open Music» propose de franchir le cap de 2018, ce vendredi 12 janvier dès 19 h, avec un bon moment musical! Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

En attente de leur propre local, le club de jazz organise la deuxième édition Open Jazz Night à la salle du «Lys Music Orchestra», grand chemin de Messines, 76 à Comines. Cette soirée se veut belgo-belge avec, sur la scène, la prestation d’un quintet wallon suivi de celle d’un trio flamand.
Pour la première partie, Lorenzo Di Maio Quintet permettra au guitariste Lorenzo d’être, pour la première fois, leader du groupe. Avec ses quatre autres comparses belges, il interprétera ses compositions personnelles.
Pour la seconde partie, tout amateur de jazz flamand nous dira tout le bien de «Dans Dans». Ce trio propose un univers musical singulier et avant-gardiste. Pour preuve, ils sont sold-out dans chacun de leur concert!
Réservations sur www.cccw.be(15€ en prévente/20€ le soir même)
Cela va «jazzer» avec «Dans Dans»