samedi 7 janvier 2017

2017_01_07 Le Bizet/Ploegsteert : Le Bizétois Joël Moerman (72 ans) était échevin socialiste lors de la fusion. Ensuite, il exerce les mêmes fonctions durant 15 ans et 9 mois pour Comines-Warneton. Marie-France PHILIPPO.

En 1976, avec le bourgmestre Albert Laroye, il faisait partie des opposants farouches.
«Quatre décennies plus tard, je suis plus nuancé. La fusion a avantagé les petites communes comme Houthem et Bas-Warneton. Seules, elles ne pouvaient rien faire. Certains disent que Comines se servait en premier. Je n’ai jamais eu cette impression puisqu’il y a eu de gros investissements réalisés partout. Sans la fusion, Plœgsteert n’aurait pas pu construire deux salles de sport. L’entité n’aurait pas eu de Centre culturel. En tant qu’échevin, j’ai toujours vu le bourgmestre Gilbert Deleu se donner à fond dans un dossier, qu’importe le village bénéficiaire. C’était d’ailleurs agréable de travailler avec lui… puisqu’il faisait tout!»
Ce qu’il déplore, c’est le changement des mentalités: «Avant la fusion, l’argent n’était pas un objectif pour l’élu. Albert Laroye touchait 2 000 FB par mois. Personnellement, je suis entré jeune en politique parce que mes parents étaient socialistes. Nous habitions à côté de la maison du peuple et, très vite, j’ai eu envie d’œuvrer dans l’intérêt des citoyens. En d’autres circonstances, j’aurais pu être membre d’un autre parti. Aujourd’hui, j’ai l’impression que beaucoup d’élus sont là pour le fric parce que les traitements sont devenus très intéressants. On s’accroche au pouvoir par intérêt financier. Et même quand on ne fait plus grand-chose, on garde son poste!»
Selon le socialiste Joël Moerman, les élus sont trop payés; ce qui fait qu’ils s’accrochent au pouvoir.

2017_01_07 COMINES-WARNETON : Le «grand Comines» fait peur, le samedi 11 décembre 1976, à l’initiative de Michel Debacq, Plœgsteert organise son propre «enterrement». Créée en 1850, en se séparant de Warneton, la commune se meurt à l’âge de 126 ans. Marie –France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Le Bizétois Michel De Witte a couvert l’événement pour Nord-Éclair: «Membre du comité des fêtes, Michel Debacq avait le goût du théâtre et des farces. Cette manifestation ne servait à rien puisque, quelques jours plus tard, la fusion était effective. À Plœgsteert, la solidarité associative a toujours été importante. Ce jour-là, élus, pompiers, clubs et associations ont suivi le corbillard.»
Le cercueil a été descendu depuis l’hôtel de ville avant de se rendre jusqu’à la maison de repos, de faire demi-tour et de rejoindre Le Bizet où il a été brûlé.
«On parlait à l’époque du ‘Grand Comines’ et l’expression faisait peur car elle rimait avec annexion. L’esprit de clocher avait beaucoup d’adeptes. Par exemple, à Warneton, la commune était riche. Elle ne voulait pas que “ses” sous servent aux autres. D’ailleurs, elle a fait construire “sa” salle des sports à ses frais. Elle a été inaugurée avant la fusion! À mon sens, la population ne faisait que suivre ce que pensaient les élus. Une bonne partie était fataliste, d’autant que les fusions concernaient toute la Belgique.»
Finalement, la fusion n’a pas fait fondre les particularités: «Chaque commune a gardé son âme et les permanences administratives ont été maintenues. À mon sens, Comines n’a jamais tiré la couverture à lui. Sans compter que le monde a beaucoup changé et que le repli sur soi n’est plus à l’ordre du jour.»
Janvier 1977: cliché pris lors du dernier conseil communal, à Plœgsteert. Le bourgmestre Albert Laroye, debout, clôture la séance. Désormais, le bourgmestre des Plœgsteertois est le Cominois Daniel Pieters, en poste de 1963 à 1988.-Michel De Witte.

2017_01_07 COMINES-WARNETON : Il y a quarante ans naissait Comines-Warneton, en 1977 naissait Comines-Warneton. Focus sur une fusion qui, esprit de clocher oblige, a fait grincer des dents, mais qui s’est révélée positive. Marie-France PHILIPPO et photos Michel DE WITTE.

Le 1er janvier 1977, la fusion des communes fait passer leur nombre de 2 359 à 596. L’entité cominoise n’a pas échappé au phénomène, réunissant les cinq communes en une seule.
L’affaire n’a pas été de tout repos. Le plan du ministre Joseph Michel prévoyait une fusion Comines-Houthem, joignant le Mai-Cornet et une fusion Plœgsteert-Warneton, avec le reste de Bas-Warneton.
Toutefois, les trois bourgmestres PSC, Daniel Pieters à Comines, Henri Dugardin à Bas-Warneton et Gérard Bartier à Houthem veulent fusionner ensemble; notamment parce que les élus de Bas-Warneton n’ont pas envie de voir leur commune divisée et de se retrouver dans l’opposition. En effet, le bourgmestre de Plœgsteert, Albert Laroye, est socialiste et celui de Warneton, Jean Capelle, libéral. Entre eux, ce n’est pas le grand amour…
Finalement, le sénateur libéral André Bertouille, secrétaire communal à Comines de 1951 à 1974, propose la création de deux entités de 9 000 habitants: Comines-Houthem et Plœgsteert-Warneton-Bas-Warneton. Le PSC national refuse.
Une autre idée surgit: pourquoi ne pas regrouper les cinq communes? L’initiative séduit les partis francophones jugeant qu’il est préférable de n’avoir qu’un bloc pour défendre leur identité.
La ville doit prendre le nom de la commune la plus peuplée, soit Comines. Warneton n’est pas d’accord, car elle est la seule à porter le titre de ville. En effet, dans la dernière liste officielle réalisée sous le régime hollandais et publiée le 30 mai 1825, Comines n’est pas mentionnée. Alors que dans la charte urbaine d’octobre 1276, elle possède le titre de ville! Par contre, en 1825, Warneton a bien conservé son titre parce qu’elle est chef-lieu d’une châtellenie et le siège d’un château comtal. Pas question pour les «Mountches» de perdre leur titre au profit d’une ville qui n’en a pas!
11 décembre 1976: le cercueil descend les marches de l’hôtel de ville porté par Michel Debacq, Christian Maes, Jo Verhaeghe et Robert Knockaert. Plœgsteert meurt à l’âge de 126 ans.



2017_01_07 WERVICQ : Le pont impraticable dès le 16 janvier, lentement mais sûrement, les travaux de requalification de la Lys se poursuivent. Durant quatre mois, le passage de la Lys sera impossible. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Le lundi 16 janvier débutera la destruction de l’actuel pont qui enjambe la Lys à Wervicq. Les travaux sont prévus jusqu’à mai 2017, en fonction des aléas.
Durant cette période, il ne sera pas possible de franchir la Lys, à Wervicq. Les ponts les plus proches sont ceux de Comines et Menin. Ce qui fait grincer des dents certains commerçants. Toutefois, l’accès des piétons et cyclistes sera maintenu par la passerelle qui mène aux Balokken. La situation rappelle celle vécue à Comines quand, du 15 juin 2010 au 31 août 2010, le pont avait été rehaussé de 76 cm et que toute circulation automobile avait été interdite.
Un projet plus vaste : À Wervicq, depuis près de quatre ans, le pont-frontière et ses alentours sont en travaux. En effet, la Communauté flamande profite du projet européen Seine-Escaut pour effectuer des revalorisations autour de ses voies d’eau: renforcement écologique des rives, développement de la faune et de la flore, restauration des anciens méandres, création de sentiers pédestres et de pistes cyclables, etc.
Le coût total des travaux liés à la Lys s’établit à 14,5 millions d’euros, en partie financés par l’Union européenne. Rien que le pont et ses aménagements se chiffrent à 2,4 millions d’euros.
À Wervicq, les travaux ont débuté en 2013, avec l’objectif d’élargir le cours de la Lys sur une longueur de 300 mètres, d’installer un nouveau pont et d’aménager les rives.
Les pièces assemblées sur place : Le projet vit actuellement une étape cruciale: l’installation du nouveau pont. En effet, l’ouvrage actuel est trop bas pour des péniches de 4 500 T. Pendant des mois, on s’est affairé sur les deux rives à la création des culées.
Le dimanche 18 décembre, le pont d’acier est arrivé en pièces détachées depuis l’atelier Victor Buyck Steel, à Gand, à proximité de son implantation définitive. Il mesure 70 mètres de long pour 11 mètres de large et un poids de 360 tonnes.
Le transport, qui a pris deux jours, a été réalisé sur péniche par la société Sarens, spécialiste européen des transports délicats. Les pièces ont été déposées en amont de l’écluse de Menin.
Dans les prochaines semaines, les différentes structures seront assemblées sur place; ce qui exige la destruction du pont actuel, dès le 16 janvier. Le 4 février, tous les éléments devraient avoir trouvé leur place définitive. Resteront alors de très nombreux travaux de finition jusqu’en mai.
La Flandre assume les délais de mise au grand gabarit (péniche de 4 500 tonnes) du projet Seine-Escaut, créant un vaste axe de navigation reliant Paris, Anvers et Rotterdam. Toutefois, il reste un goulet d’étranglement: les 1 600 mètres de la traversée de Comines, qui doivent être rectifiés.
En enquête publique en 2013, les travaux devaient débuter en 2015, couplés à une route portuaire. Pas le moindre coup de pelle n’a été donné, mais le dossier devrait se débloquer en 2017. Parce que la Wallonie n’a pas vraiment le choix…
L’assise du pont est fin prête pour accueillir le tablier. La nouvelle structure trouve place à côté de l’actuelle.
Côté belge, des places de parking vont être aménagées sous le pont.
Depuis Gand, le pont s’est déplacé sur une péniche.

jeudi 5 janvier 2017

2017_01_05 COMINES - Ten-Brielen «J’ai le cuir dans la peau», tombé dans l’industrie du cuir quand il était petit, Thibaut Parez se veut un artisan de cette matière noble. Avec passion et compétences. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Depuis 2014, Thibaut Parez (38 ans) travaille le cuir dans son atelier de la rue Fosse aux chats, à Comines Ten-Brielen. Une passion qu’il nourrit depuis l’enfance, parce que ses parents ont travaillé à la tannerie de Warneton, dirigeant respectivement les services techniques et commerciaux. «J’y ai énormément de souvenirs, depuis ma plus tendre enfance, d’autant plus que mon père est le neveu de l’ancien gérant. J’y ai passé mes samedis et mes vacances. Je n’ai jamais pensé exercer une profession qui n’était pas liée au cuir.»
Après des études d’électromécanique au collège technique Saint-Joseph et une année aux États-Unis via le Rotary, il poursuit par un BTS en ennoblissement textile à l’ESAAT (Roubaix) complété par une année à l’école LGR, spécialisée dans le cuir, près de Stuttgart. «J’y ai fait des stages dans des usines qui fabriquent les produits tannants et dans des tanneries. Une fois diplômé, j’ai été embauché par une tannerie allemande et j’y suis resté un an.»
En 2002, il devient salarié de la tannerie de Warneton, au service «recherche et développement».
«J’ai travaillé avec des designers en décoration, en ameublement, etc. Le but était clairement de se tourner vers le haut de gamme. J’ai toujours apprécié ce qui est artistique et créatif.»
Une réorientation dans le même secteur :  Sa carrière étant bloquée par des différences de vision sur l’avenir, il finit par partir en 2014 pour se mettre à son compte. «Je ne regrette pas du tout mon choix, parce que je travaille en toute indépendance, avec des clients tant professionnels que privés.»
Bien sûr les débuts ont été difficiles: il a fallu aménager un atelier, acheter les peaux et s’équiper en matériel. «Aujourd’hui, mon carnet de commandes est bien rempli. Je travaille avec des décorateurs pour des murs, des têtes de lit, de l’habillage de cheminée, etc. Des créateurs de maroquinerie font appel à mes services: sacs, sacs de voyage, cartables, bracelets, ceintures, etc. Rien que des produits exclusifs, en séries limitées, parfois personnalisés. Mais je répare aussi le salon ou la chaise des particuliers.»
Le secteur automobile offre de belles opportunités: «Les activités sont variées: garnissage de fauteuil ou de volant pour des oldtimers ou des camionnettes, capitonnage, plage arrière, etc.»
Comme beaucoup d’artisans, Thibaut Parez ne compte pas ses heures: «J’essaie de travailler entre 7 et 18 h., mais je dois souvent agir au finish. Ce qui ne me dérange pas parce que je considère que ce n’est pas un boulot mais un hobby. Il n’y a pas d’ennui, puisque les travaux sont toujours différents. Et j’ai plaisir à voir mes clients être satisfaits. J’ai le cuir dans la peau; j’aime son odeur, j’aime le voir se transformer. C’est vraiment une matière noble, qui ne se travaille pas facilement, qui exige beaucoup de connaissances, mais qui possède des qualités exceptionnelles.»
0473 716 859 et Facebook «Tbo»
Originaire de Bas-Warneton, père de deux filles, Thibaut Parez a fait de sa passion un métier.






2017_01_05 COMINES : Zouk Machine à l’Hexagone, grâce aux Ballets de l’Hexagone, le cabaret garde toutes ses lettres de noblesse, en termes de diversité et de strass. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Le samedi 21 janvier à 19 h 30 et le dimanche 22 janvier, à 16 h, la grande salle de la MJC se mettra aux couleurs du Lido, du Moulin-Rouge ou du Crazy Horse.
Bien sûr, il y aura des magnifiques danseuses, celles de l’Hexagone Dance Show. Le Music Hall sera aussi présent avec l’hypnotiseur Alex West. Ce Lillois, coach en séduction, propose un spectacle interactif et burlesque aux limites des rêves éveillés.
Côté chansons, le public pourra tout d’abord applaudir Éric Morena, interprète de «Oh mon bateau» (1987 avec un million de disques vendus) qui proposera à la fois un brin de nostalgie mais surtout des rythmes festifs.
Ensuite, place à la fête antillaise avec les Zouk Machine. Ce trio de chanteuses originaires de la Guadeloupe a créé un tube planétaire en 1990: Maldon («La musique dans la peau») qui a été numéro 1 pendant 9 semaines du Top 50 (présent actuellement dans la tournée de ce spectacle éponyme).
Après quasiment trois décennies, Christiane Obydol, membre fondatrice du groupe, continue à porter ce rythme des iles antillaises qui lui colle si bien à la peau. Elle fera vibrer les spectateurs et mettra le maximum d’ambiance à la MJC de Comines.
Attention! Cette année le cabaret aura lieu à un horaire inhabituel à savoir un samedi soir et un dimanche après-midi.
Réservation 0470 52 83 40 (entrée 30€)
La grande salle de la MJC devrait à nouveau faire le plein pour ce rendez-vous traditionnel du début d’année.

2017_01_05 LE BIZET : Margo ou le recyclage érigé en art, partir d’objets de récupération pour en faire une œuvre d’art, c’est le quotidien de Margo, la fille de fer devenue soudeuse à 50 ans. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

 Isabelle Menneson alias Margo est une jeune cinquantenaire qui a un parcours tout à fait singulier. Cette dame fait de l’artisanat à partir d’objets recyclés. Mais sa singularité ne s’arrête pas là…
Originaire de Calais, Margo suit d’abord un CAP en lettrage puis elle part se marier à Anvers pour tenir ensuite une taverne restaurant avec des ateliers de petites créations artistiques. Elle en profite pour suivre les cours de l’école des Beaux-arts anversoise en néerlandais alors que sa langue maternelle est le français.
Du village de la pierre au village des briqueteries :
«Après mon divorce, je me suis installée au Bizet, pour me rapprocher de la France. Coïncidence, je suis passée de Steendorp (près d’Anvers), village de la pierre au Bizet avec ses briqueteries. Au chômage, j’ai alors suivi la formation de soudeur pour m’aider dans mon art.»
Encore une originalité pour Margo: elle a commencé la soudure à 50 ans, seule femme au milieu de jeunes hommes d’une vingtaine d’années. «Ils m’appelaient grand-mère! Pour eux, c’était inconcevable que je fasse cette formation de soudeur. Même le prof m’avait déconseillé la formation parce que je devais aller dans des usines. Vu mon opiniâtreté, il m’a acceptée et l’année suivante, il me montrait en exemple aux autres élèves.
En arrivant au Bizet, j’ai suivi, d’abord, une formation de puéricultrice pendant deux ans, dont une année en stage dans une école maternelle française. J’ai comme projet de travailler en arts plastiques avec des 4/5 ans. Les enfants sont intéressés par le recyclage.»
Pas que le métal :
C’est l’un des leitmotivs de notre artisane: recycler est sa spécialité: souder, coller, transformer pour donner naissance à une création unique. Le métal reste sa matière de prédilection mais elle grave aussi du bois «Pour moi tout est recyclable: un tronc d’arbre, un bout de ferraille, un tambour de machine à laver. Par exemple, un client vient de me ramener un petit chalumeau pour être transformé en lampe. On va essayer d’en faire une œuvre d’art. Pour cela, il faut beaucoup observer tout en échangeant sur le projet du client»
L’objet le plus original ramené à Margo était un morceau de bois flottant apporté par un éclusier qui a été transformé en un poisson avec des billes en guise d’yeux.
Pour la réalisation, il faut travailler et souder (au chalumeau mais aussi à l’arc) dans un atelier avec une bonne ventilation. C’est impossible de travailler sur place, dans une boutique. «J’arrête donc mon magasin mais l’aventure n’est pas terminée. Des idées de création, j’en ai plein la tête. J’ouvrirai les portes de mon atelier du Bizet pour des expositions. J’aimerais exposer dans une galerie d’art dans le Vieux Lille.»
Page Facebook: l’art de deux mains ou 0472 83 19 41
  L'art de la Main au début de la rue du Touquet au Bizet.
Margo en pleine création à partir d’un petit chalumeau.







mercredi 4 janvier 2017

2017_01_03 COMINES : Les Manons au sommet du palmarès 2016, tout en notant l’originalité des noms donnés aux différentes équipes. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

 Voici le palmarès de cette année:
Les Manons (Jimmy Piazzeta et Manon d’Ennetières) 2. Les Vilains (Stéphane Vilain et sa sœur) 3. La Montaine’s family (Sébastien Montaine et Élise Montaine) 4. Les Océans (Ghislain Guilbert et Océane Trombetta) 5. Les louloutes (Lou-Anne Dauchy et Vincent Delbecque) 6. Les Charlies 7. Les Toutous 8. Les Rebelles 9. Les Mères Noël 10. Les Poilus 11. Les Quiches lorraines 12. Les Chiennes 13. Les Bleus 14. Les Brown 15. Les Animateurs 16. Les Bébés 17. Les Mignons 18. Les L7 19. Les 1m12 20. Les Houthémois.
Les vainqueurs Jimmy Piazzeta et Manon d’Ennetières




2017_01_03 COMINES : Les doublettes montent au filet, le tournoi de doublettes mixtes du lendemain de Noël organisé par le club cominois de volley EVOCO a connu un franc succès de participation. Edouard DEBELDER du journal l’Avenir.

Lundi dernier, jour du «Boxing Day», n’est pas consacré qu’au football anglais… À Comines, depuis près de 30 ans, le lendemain de Noël est aussi consacré au sport! Le club de volley-ball Evoco organise un tournoi de doublettes mixtes pour se remettre en forme après la dinde et la bûche de Noël.
Ce tournoi connaît chaque année un tel succès que le concept a été repris par d’autres clubs flamands… Après une interruption d’un an, l’organisation de cette compétition amicale a été reprise par Nicolas Delbecque et Kevin Valles. «Pour nous, en tant que membres du club et de l’équipe première, il était logique de participer activement aux activités du club», précisent-ils. Depuis la rentrée de septembre, le club revisite ainsi ses différentes activités sportives et autres. «C’est la première fois que nous organisions ce tournoi de doublettes mixtes en début de soirée, souligne Frédéric Maes, trésorier du club. Les joueurs qui travaillent pendant la journée peuvent ainsi y participer. Grâce à cette nouvelle formule, nous avons accueilli 20 équipes. Nous sommes très contents de la réussite du tournoi!»
Les équipes de deux mixtes, sous peine d’une pénalité octroyée lors de chaque match, sont composées essentiellement de joueurs ou d’anciens du club allant de 12 ans (Léa, membre de l’équipe minime) à 52 ans (Ghislain Guilbert, créateur du tournoi).
Notons également la présence d’équipes françaises composées de joueurs de bon niveau! Quatre poules de cinq équipes ont été formées pour des matchs de 10 minutes sur des demi-terrains. Les quatre meilleures se sont ensuite retrouvées pour les demi-finales…
Mais, ce qui caractérise surtout cette rencontre, au lendemain des fêtes de Noël, c’est l’esprit convivial et l’ambiance familiale véhiculée par un public plus nombreux que les années précédentes!
Vincent Delbecque, le président, conclut: «Je termine en remerciant toutes les personnes qui ont permis la bonne organisation de l’événement: Fredéric Maes, Sandrine Carrein, Lorenzo Altimari qui étaient présents dès 14 h 30 pour la mise en place avec les deux organisateurs Nicolas Delbecque et Kevin Valles.
Je remercie également, pour leur aide précieuse au cours de la soirée, Virginie Tant, Angélique Carton, Katia Simpelaere et encore d’autres personnes qui ont permis la remise en ordre de la salle en fin de tournoi.
Nous terminons cette année 2016 par une trêve bien méritée, avant de commencer à rapidement réfléchir sur la prochaine édition!»
Les joueurs de volley étaient à nouveau nombreux à participer au tournoi cominois.



mardi 3 janvier 2017

2017_01_03 HOUTHEM : Un deuxième trophée! L’équipe de bourles de Houthem, composée de Laurent Breyne, Willy Dubois, André Rickett et Laurent Viane, a remporté le prestigieux tournoi des bourles flamandes. Journal l’Avenir.

Ce dernier est une organisation du cercle Saint-Joseph d’Halluin; elle a réuni pas moins de 75 équipes de quatre joueurs issues du Nord de la France, de Wallonie et de Flandre.
Les Houthémois ont remporté la finale contre l’équipe de Roulers. Soulignons qu’il s’agit de leur deuxième victoire d’affilée, puisque les Houthémois avaient déjà remporté le trophée en 2015. Et comme le proverbe affirme que jamais deux sans trois…
Ils ont émergé d’un tournoi qui a réuni pas moins de 75 équipes.

2017_01_03 WARNETON : La semaine dernière, au café des touristes, les organisateurs de la New Wave Party ont remis les chèques aux représentants des différentes associations et clubs qui y ont participé. 3 500€ aux associations. Marie-France PHJILIPPO du journal l’Avenir.

En effet, depuis cinq ans, chaque samedi soir de fête des Mountches, Éric Dehaerne et Jean-Louis Messiaen mettent sur pied une soirée fort fréquentée dont les bénéfices sont redistribués à des associations locales. Tout en remerciant les sponsors, ils ont annoncé qu’ils en stoppaient l’organisation.
Les bénéficiaires: 1. Dream Dance (610,79€); 2. Party Song (537,29€); 3. Red Devils (527,86€); 4. Scouts de Comines (504,60€); 5. Evoco (476,88€); 6. Jespo (435,90€) et 7. Comité des fêtes de Warneton (418,26€).
Éric Dehaerne et Jean-Louis Messiaen ont remis le plus gros chèque à Emerique Gryson, de «Dream Dance»

samedi 31 décembre 2016

2017_12_31 Je souhaite une très bonne année 2017 à toutes mes amies et à tous mes amis, aux personnes qui lisent le blog bref à tertous.

Une carte de vœux colorée pour une année 2017 toute en couleur ! Meilleurs vœux !
Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Du courage, pour continuer à avancer !

2016_12_31 La tolérance en période de fêtes, faut-il une autorisation pour un feu d’artifice tiré par un particulier? Il n’existe pas de législation générale sur leur utilisation, à domicile ou sur la voie publique. Marie-France PHILIPPO.

Les réglementations concernant l’utilisation d’engins pyrotechniques diffèrent d’une commune à l’autre. Des règlements de police communaux peuvent ainsi imposer une demande d’autorisation préalable auprès du bourgmestre, voire une interdiction pure et simple.
Ainsi, le règlement général de police de Comines-Warneton stipule qu’«il est défendu, sans autorisation préalable et écrite du bourgmestre, de tirer des feux de joie, des feux d’artifice, des coups de fusil, de pistolet, de revolver et d’autres armes à feu ou de se servir d’autres engins dangereux pour soi-même, pour autrui, pour les biens ou pour les animaux, de faire éclater des pétards ou autres pièces d’artifice et, sur la voie publique, de circuler avec torches ou falots allumés.» Leur utilisation est donc interdite! Toutefois, vu la Saint-Sylvestre, la pratique est tolérée…
À Mouscron, une autorisation est également nécessaire pour tirer un feu d’artifice chez soi… faute de quoi un procès-verbal peut être dressé par la police. Ceci dit, les autorités locales, dans l’incapacité de contrôler tous les allumages de mèches se montrent plus ou moins tolérantes en période de fêtes, à condition que les tirs ne perturbent pas l’ordre public et la quiétude du voisinage.«Il est assez rare que nous verbalisons ce type de faits, surtout durant la période des fêtes, souligne Christine Noterdaem, commissaire divisionnaire à Mouscron. Nous intervenons si les voisins se plaignent ou considèrent que leur intégrité physique peut être mise en danger par les tirs mais aussi lorsque des incidents et dégradations sont signalés… Chaque année, nous rappelons la dangerosité des feux d’artifice et les règles à respecter pour limiter le risque d’accident. Et ce d’autant plus, dans un réseau d’habitations très dense comme c’est le cas à Mouscron!»
Avant de tirer un feu d’artifice chez vous, renseignez-vous auprès de votre Commune pour connaître la réglementation en vigueur.

vendredi 30 décembre 2016

2016_12_30 COMINES-WARNETON : «Consacrer plus de temps à mes deux filles» Le fait d’être une femme pose-t-il des problèmes? Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Non, pas spécialement! Faire de la politique n’est pas toujours facile. Les échanges sont parfois âpres, rudes et certaines critiques ne touchent pas toujours les idées mais bien la personne. Dans ce cas-là, il faut, me disait le bourgmestre «se parer d’une bonne carapace, prendre du recul et surtout… continuer». Ma manière de faire en tant que femme, mon style, sont sans aucun doute différents mais une chose est certaine: le travail que je réalise, je le fais avec conviction et ardeur en visant toujours l’intérêt et le bien-être de ma ville et de ses habitants. Je poursuis en cela les valeurs de notre bourgmestre, Gilbert Deleu. En ce qui me concerne, je travaille toujours dans le respect de l’autre, avec honnêteté et sincérité! Malheureusement, en politique, tout le monde n’agit pas de cette manière!
Quels sont les objectifs de 2017?
J’entends poursuivre le renouveau et garder mon enthousiasme dans le travail et ma fonction, même si ce n’est pas toujours facile. J’aimerais aussi poursuivre la création et l’aboutissement de nouveaux projets pour le bien de tous. Et surtout, consacrer plus de temps à mes deux filles, qui auront bientôt 16 et 18 ans.
Échevine à l’âge de 33 ans, vous avez accédé au pouvoir assez jeune. Vous vous voyez effectuer la même carrière que Gilbert Deleu, qui est finalement allé jusqu’au bout de son engagement?
Non. Je crois qu’à un certain moment, il faut pouvoir passer le relais. Pour moi, ce sera quand? L’avenir nous le dira. Je sais par contre que je mènerai mon parti aux élections de 2018, que je serai tête de liste et que je briguerai le mayorat. Actuellement, j’assume la tâche qui m’a été confiée dans des circonstances bien particulières. Poursuivons donc le travail!
En 2016, la bourgmestre ff s’est exercée aux jets liés au folklore local: besaces de Freutche, marmousets, faluches à Ten-Brielen, etc…

2016_12_30 COMINES-WARNETON : «Les coordonnées se trouvaient dans sa tête» Le 8 janvier, au pied levé, Marie-Eve Desbusquoit remplaçait l’emblématique bourgmestre qui régnait sur sa ville depuis 26 ans. Un an est passé. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

Suite à l’accident vasculaire cérébral qui a terrassé Gilbert Deleu, le 8 janvier 2016, Marie-Eve Desbuquoit a été parachutée bourgmestre faisant fonction. Même si elle exerçait les fonctions de première échevine depuis neuf ans, son installation à la tête de la commune fut pour le moins brutale. Une première année s’achève et la Warnetonnoise de 43 ans a trouvé ses marques.
Quels souvenirs gardez-vous du 8 janvier 2016?
C’est une date que je n’oublierai jamais! La vie de notre bourgmestre a basculé et la mienne inévitablement aussi! De nombreux ministres, hommes et femmes politiques cdH m’ont contactée. Il fallait poursuivre! Heureusement, j’ai de suite reçu de très nombreux témoignages de solidarité et des encouragements! Très vite, j’ai compris que les membres du personnel communal étaient prêts à m’aider. Cette cohésion et l’implication de tous m’ont beaucoup aidée; ce qui m’a permis de gérer correctement les dossiers en cours.
Quel est le bilan de cette première année? Avez-vous rencontré des difficultés et des joies particulières?
Le bilan est très positif! J’ai de très bons retours de la population. Les citoyens ont apprécié la manière dont j’ai pris le relais dans des circonstances bien particulières et pas faciles du tout! Ils ont ressenti le vent nouveau que j’essaie d’insuffler et constatent que de nouveaux projets et travaux sont en phase d’aboutissement. Je favorise aussi le travail en équipe, avec de nouvelles idées à la clé. Et, le 3 septembre, le succès de la soirée «bourgmestre» a été pour moi un réel encouragement.
Au rayon des difficultés, il a fallu concilier vie personnelle et vie familiale avec mes nouvelles responsabilités; de même que réaménager ma vie professionnelle, car j’ai dû réduire mon implication au sein de l’ASBL «Le Village» où je suis directrice.
Comment avez-vous vécu les premiers mois à la tête de la commune?
Il va sans dire que les trois premiers mois ont été très lourds car il a fallu prendre à bras-le-corps des dossiers entamés, certains dans leurs premiers balbutiements et d’autres où il manquait plusieurs pièces que l’on a retrouvées par la suite. C’était un véritable puzzle à reconstruire. Je fais encore des découvertes tous les jours! Le bourgmestre avait un carnet d’adresses de relations extérieures très bien fourni, mais les coordonnées se trouvaient dans «sa» tête! Heureusement, par regroupement et aussi par contacts provoqués par les intéressés eux-mêmes, nous sommes arrivés à reconstituer presque l’entièreté. Il me faut signaler que j’ai un coéquipier quotidien en la personne de l’échevin Didier Vandeskelde, mais également tout un parti politique qui me soutient.
«Le bourgmestre était comme un père pour moi. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour lui». La succession a été plus rapide que souhaitée.




2016_12_30 BAS-WARNETON : Lotissement fatal au frêne centenaire, fin 2015, Joël Lindeboom lançait une pétition pour sauver un frêne centenaire planté dans une prairie à l’angle du Bas-Chemin et du chemin d’Halluin. Marie-France PHILIPPO du journal l’Avenir.

En effet, dans le cadre du PCA Kortekeer, la SPRL I.C.A. de Wakken (Dentergem) veut construire dix-sept logements, en sept blocs de deux, trois ou quatre habitations.
Même si personne n’était contre le lotissement, les riverains s’étaient indignés que l’on ne puisse concevoir un plan qui permette la survie de l’arbre emblématique du quartier, en l’intégrant par exemple dans une plaine de jeux.
 La circonférence du tronc indiquait que son âge atteignait au moins les 100 ans, mais plus personne n’était présent pour en témoigner. Il était aussi un témoin de l’Histoire et avait sans doute vu passer les balles de la bataille du canal, en mai 1940.
L’année 2016 a vu l’obtention du permis d’urbanisme, sans modification des plans initiaux. Résultat: le mercredi 7 décembre, un engin s’est chargé de transformer le frêne en rondins et en branchages.
C’était il y a un an: Joël Lindeboom, amoureux de la nature, tentait de sauver le frêne. Une action finalement vaine.

2016_12_29 Décès de Madame Véronique Vandeuren épouse de Monsieur Frank Efesotti née à Wervik le 1er mars 1967 est décédée en son domicile à Bas-Warneton le 28 décembre 2016, entourée de l'affection des siens et réconfortée du sacrement des malades. Nous présentons nos sincères condoléances à son époux Frank, sa fille et son beau fils, ses parents et à toute la famille ainsi qu’à ses voisins et nombreux amis.

Vous êtes invités à participer aux funérailles qui seront célébrées en l’église Sts-Pierre et Paul de Warneton le samedi 31 décembre 2016 à 10 heures suivies de l’incinération. Dans l'intimité, ses cendres seront déposées dans une cavurne au cimetière de Comines.
Réunion à l’église à 9 heures 45, l’offrande tiendra lieu de condoléances.
Ni plaques, ni fleurs artificielles s.v.p.
Dans l’attente des funérailles, Véronique repose au funérarium, place de l’Abbaye 8 à Warneton.
Un recueil de condoléances est mis à votre disposition de 16 à 19 heures.
Qu'elle repose en paix.
Vous pouvez déposer vos condoléances sur : http://defunt.be/index.php?pageid=130&action=details&id=31348